samedi 16 janvier 2010
Rassemblement de protestation en solidarité avec le FAU Berlin

Rassemblement de protestation en solidarité avec le FAU Berlin.

Vendredi 29 Janvier 2010 à 10h À la représentation Berlinoise à l’UE Avenue Michel-Ange 71 1000 Bruxelles

Solidarité avec le FAU* de Berlin

*Freie Arbeiterinnen- und Arbeiter-Union

Depuis le 11/12/2009, le syndicat FAU Berlin est interdit de fait. L’arrêt a été prononcé sans audience contradictoire. Le fait même que l’entreprise « Neue Babylon GmbH » ait entamé une action judiciaire n‘avait pas été communiqué à la FAU Berlin, impliquée depuis plusieurs mois dans un conflit social avec cette entreprise. L’arrêt va bien au-delà de la privation pour la FAU Berlin de ses droits syndicaux au niveau de l’entreprise puisqu’elle n’a même plus le droit de se désigner comme « syndicat ». L’interdiction prend effet immédiatement.

Le prélude

Depuis juillet 2009, la FAU Berlin et sa section syndicale revendiquent une convention collective et sont impliqués dans un conflit social avec ce cinéma, le seul partiellement communal de Berlin, recevant des subventions publiques et dans lequel on n’offre pas des salaires décents et ignore les droits de salariés. Dans ce cinéma une partie considérable du personnel est syndiquée à la FAU Berlin. Ce conflit social, qui est le premier conflit social majeur pour la FAU Berlin, encore bien petite, a rencontré un fort écho, non seulement à Berlin, mais dans toute la république. Les anarcho-syndicalistes lancés dans un conflit social, s’appuyant sur un boycottage très médiatisé et efficace pour gagner sur des revendications amples et innovantes, avec une participation, inhabituelle pour le syndicalisme allemand, des salariés eux-mêmes : tout cela a impressionné largement le public. Quand la pression a atteint un niveau tel que la direction ne pouvait plus éviter les négociations, ce ne sont pas seulement la municipalité, mais aussi le syndicat DGB ver.di qui sont intervenus. Bien que ce syndicat ne dispose pas d’une base syndicale dans l’entreprise, ver.di a entamé des négociations avec la direction sans y être mandaté. Malgré son indignation, le personnel concerné n’a pas été impliqué.

Il est clair qu’un marché entre le syndicat ver.di, la municipalité et la direction est à l’origine de ces négociations afin de débarquer la FAU Berlin et de rétablir le calme dans la boîte. Mais les salariés et la FAU ne s’étant pas résignés, il s’est suivi plusieurs « coups de matraque » judiciaires et une campagne de ver.di contre la FAU. Ainsi, les modes d’actions de ce conflit social, comme le boycottage, ont été proscrits par un tribunal. Ce même tribunal mettait en doute la « représentativité » du syndicat qui est en Allemagne une condition préalable pour enclencher des conflits sociaux. Dans le même temps, il y a eu d’autres procédures en diffamations initiées par la direction du cinéma. Mais la FAU Berlin ne reculant toujours pas, cela a mené à l’arrêt récent qui interdit quasiment la FAU en tant que syndicat.

La situation en Allemagne

Dès le début, la FAU Berlin a estimé qu’il s’agissait dans ce conflit social, si petit soit-il, non pas seulement de l’amélioration de conditions de travail, mais aussi des libertés syndicales en Allemagne. La tradition d’un syndicalisme de combat en Allemagne a pris fin en 1933. Outre-Rhin, le DGB, soi-disant « confédération unitaire », dispose presque d’un monopole dans la représentation des salariés (corporatisme) qui est bien sanctuarisé par la jurisprudence et qui empêche les syndicats alternatifs de s’établir. À cause de ce système syndical spécifique, l’autogestion et la décentralisation dans les syndicats ne sont ni reconnues ni souhaitées au niveau juridique.

Ce conflit social modeste animé par la FAU Berlin a montré pour la première fois en RFA qu’il existe : une alternative syndicale. Visiblement ceci ne pouvait pas être toléré par les syndicats établis et les partis politiques qui craignaient évidemment les conséquences de cet exemple. C’est dans ce contexte que le travail syndical de la FAU a été rendu illégal. Les implications de cet arrêt sont graves. Si la décision du tribunal est maintenue, cela rendrait impossible de fonder et de construire des syndicats reconnus juridiquement, le statut de syndicat dépendant a priori de la reconnaissance par la justice. Or les salariés entamant des conflits sociaux sans le statut de syndicat risquent des peines massives. Deux fois déjà, la FAU a été menacée d’une amende de 250.000 euros, ou le cas échéant d’emprisonnement du secrétaire, si elle poursuivrait ses actions syndicales. Cet arrêt rend impossible le travail syndical légal de la FAU Berlin dans tous les domaines. Ainsi, les anarcho-syndicalistes allemands sont menacés de nouveau, après la première guerre mondiale et le troisième Reich, d’une prohibition.

Cet arrêt est d’autant plus scandaleux qu’il est le résultat d’une procédure d’urgence sans quelconques auditions ou autre possibilité de défense de la part de la FAU. Ceci alors qu’il n’existe en Allemagne aucune définition juridique claire d’un syndicat et que le pouvoir est apparemment capable de se mêler arbitrairement de la jurisprudence concernant les syndicats. Bien que l’Allemagne ait ratifié certaines conventions de l’OIT, elles n’y ont aucune valeur pratique comme ce sont essentiellement les syndicats unitaires, et désormais même le patronat, qui dictent ce qu’est un syndicat. Même sous l’Empire au XIXe siècle et dans les années vingt, les syndicalistes disposaient de davantage de droits. Avec cet arrêt, la situation en Allemagne devient ressemblante à la situation misérable des syndicats en Turquie, traditionnellement hostile au syndicalisme.

Bien sûr il existe la possibilité d’une révision de cet arrêt. Mais la FAU Berlin ne veut pas se faire d’illusions sur cette question. Entre-temps, tout semble possible alors que l’ingérence politique dans cette affaire et la volonté d’étouffer dans l’œuf une alternative syndicale sont évidentes.

La portée

La portée de l’arrêt est déjà considérable, mais son caractère durable serait une catastrophe. Depuis le 11/12, la FAU Berlin peut être considérée comme un syndicat interdit. De fait, cet arrêt est également susceptible de toucher tous les syndicats FAU en Allemagne. En tant que précédent il va nuire à tout le mouvement syndical et aux droits des salariés. Dans la foulée de cette jurisprudence, une quelconque alternative syndicale en Allemagne ne peut pas se construire. Ce cas de figure est une nouveauté dans la lutte anti-syndicale menée par les entreprises en Allemagne. Suite à cette décision judiciaire, le patron lui-même peut non seulement choisir le syndicat dans son entreprise, mais aussi définir ce qu’est même un syndicat ! L’autogestion des organisations de travailleurs, dans le cinéma Babylon à Berlin ou ailleurs, est rendu illégale et l’institutionnalisation de la mise sous tutelle de la classe ouvrière progresse. Le syndicat ver.di porte une lourde responsabilité dans cet arrêt, avec son intervention hostile, contraire à toute solidarité syndicale. Hostilité volontaire, ver.di ayant déjà déclaré par écrit qu’il considère la FAU Berlin comme une organisation concurrente contre laquelle on doit agir !

Information : http://www.fau.org/verbot contact Centre Libertaire : 0494/76.66.25 (laissez un message) centrelib@anarchie.be contact FAU Berlin : Lars Röhm | faub5@fau.org | +49 1577-8491072

Protestbijeenkomst in solidariteit met de FAU Berlin.

Vrijdag 29 januari 2010 om 10h Berlijnse afvaardiging bij de EU Michel-Angelolaan 71 1000 Brussel

Solidariteit met de FAU* van Berlijn

*Freie Arbeiterinnen- und Arbeiter-Union

Op 11 december 2009, werd de FAU Berlin (FAU-B) verboden zich nog een vakbond te noemen. Deze beslissing werd genomen door de Berlijnse Landsrechtbank (Landgericht Berlin) zonder een hoorzitting. De FAU-B werd zelfs niet op de hoogte gebracht dat de Neue Babylon GmbH, verwikkeld in een arbeidsconflict met de FAU-B, gerechterlijke stappen tegen hen had ondernomen. De beslissing van de rechtbank gaat verder dan het ontzeggen van syndicale rechten aan de FAU-B binnen de Babylon cinema. Vanaf nu mogen ze zich geen vakbond meer noemen !

Achtergrond

Sinds juni 2009 zijn de FAU-B en zijn plaatselijke groep in een arbeidsconflict voor een collectieve arbeidsovereenkomst met de enige half-gemeentelijke cinema in Berlijn, die met openbaar geld gesubsidieerd wordt en waar hongerlonen en een gebrek aan arbeidsrechten de regel zijn. In de cinema is een groot deel van het personeel bij de FAU Berlin aangesloten. Dit arbeidsconflict, het eerste grotere arbeidsconflict waarbij het FAU-B is betrokken, het is een vrij kleine en jonge vakbond, heeft een grote weerklank gekend in Berlijn maar ook in de hele Bondsrepubliek. Anarcho-syndicalisten in een arbeidsconflict, een sterk gemediatiseerde en efficiënte boycot, verregaande en vernieuwende eisen evenals een voor Duitsland ongewone deelname van het personeel zelf, hebben een grote indruk gemaakt op het publiek. Toen de druk zo groot werd dat de directie niet meer om onderhandelingen heen kon, kwamen de politieke wereld en de DGB-vakbond ver.di tussenbeide, een vakbond die niet verankerd is in het bedrijf en die zonder mandaat onderhandelingen met de directie aanging. Ondanks hun verontwaardiging werden de werknemers hier niet bij betrokken.

Intussen is bekend dat hierachter een akkoord steekt tussen ver.di, de politieke wereld en de directie, die daarmee de FAU-B buiten spel willen zetten en de rust in het bedrijf herstellen. Het personeel en de FAU-B hielden zich echter niet koest. Er volgden verschillende juridische aanvallen en een lastercampagne van ver.di tegen de FAU. Zo werden eerst actiemiddelen zoals de boycot gerechterlijk verboden en het "vermogen te onderhandelen over collectieve arbeidsvoorwaarden" ("Tariffähigkeit", in Duitsland een voorwaarde om arbeidsconflicten te mogen aangaan) van de FAU werd in twijfel getrokken. Tegelijkertijd werden andere processen gevoerd tegen de vrijheid van meningsuiting van de FAU. Ook daardoor liet de FAU zich niet afschrikken. Dit alles leidde tenslotte tot het nieuwste vonnis, dat de FAU als vakbond zo goed als verbiedt.

De situatie in Duitsland

De FAU Berlin heeft er vanaf het begin op gewezen, dat het in dit arbeidsconflict, hoe klein het ook moge wezen, niet alleen om betere arbeidsvoorwaarden, maar ook om de vakbondsvrijheid in Duitsland gaat. In Duitsland bestaat er sinds 1933 geen traditie meer van een strijdbaar syndicalisme of vakbondsbeweging. De zogenaamde "eenheidsvakbond" DGB heeft er een monopolie (corporatisme), die door de rechtspraak nogal beschermd wordt en het voor alternatieve vakbonden zo goed als onmogelijk maakt zich te manifesteren. Zelforganisatie en decentralisatie zijn als eigenschappen van vakbonden in Duitsland van rechtswege niet beschermd of gewild.

In dit bescheiden arbeidsconflict van de FAU Berlin wordt voor de eerste keer in de Bondsrepubliek aangetoont dat er een syndicaal alternatief bestaat. Blijkbaar kan dit door de staatsvakbond en de politieke wereld niet geduld worden en zijn ze bang zijn dat het zich als een lopend vuur zal verspreiden. In deze contekst is het illegaliseren van het vakbondswerk van de FAU-B te begrijpen. Dit vonnis wil impliciet zeggen dat het in Duitsland niet mogelijk is om van rechtswege erkende vakbonden van de grond af op te bouwen, terwijl het statuut van vakbond paradoxaal genoeg afhangt van die erkenning. Arbeidsconflicten die men toch aangaat, zonder het officiële statuut van vakbond, leiden tot zware juridische gevolgen. Zo werd de FAU twee keer veroordeeld tot een dwangsom van 250.000€, of een gevangenisstraf bij het overtreden van het verbod. Een legaal vakbondswerk is door het huidige vonnis voor de FAU Berlin NERGENS mogelijk. Daarmee zien de Duitse anarcho-syndicalisten zich opnieuw, na 1914 en 1933, bedreigd met een verbod.

Het schandalige karakter van dit vonnis blijkt ook uit het feit dat het volgde op een kortgeding waarbij de FAU niet gehoord werd of zich kon verdedigen. Dit terwijl er in Duitsland geen heldere juridische omschrijving van een vakbond bestaat en dat de machtigen blijkbaar naar believen over de vakbondsrechtspraak kunnen beschikken. Hoewel ook de Bondsrepubliek Duitsland een aantal conventies van de ILO (Internationale Arbeidsorganisatie) heeft geratificeerd, zijn die in de praktijk niet geldig. De staatsvakbonden en intussen ook de werkgevers dikteren wat een vakbond is. Zelfs in het keizerrijk van de 19de eeuw of de jaren 20 hadden de vakbondsmensen meer rechten tot hun beschikking. Daarmee kan je de toestand in Duitsland vergelijken met bijvoorbeeld het vakbondsvijandige Turkije.

Er is natuurlijk ook de mogelijkheid dat het vonnis herzien wordt. Maar de FAU Berlin maakt zich hierover weinig illusies. Intussen blijkt alles mogelijk. De politieke inmenging in deze zaak, het verzoek elk vakbondsalternatief in de kiem te smoren, is overduidelijk.

De gevolgen

De reikwijdte van het vonnis is al aanzienlijk, en zou het zou een catastrofe zijn als het de regel wordt. De FAU Berlin kan sinds 11/12/2009 als een illegale vakbond beschouwd worden. In de praktijk kan het vonnis ook naar de hele FAU in Duitsland uitgebreid worden. De jurisprudentie zal ongetwijfeld gevolgen hebben voor de hele vakbondsbeweging en de rechten van de werknemers. Na dit vonnis is om het even welk vakbondsalternatief in Duitsland van nu af aan niet meer op te bouwen. Deze zaak is een nieuwigheid in de anti-syndicale strijd in Duitsland. De werkgever kan hiermee niet alleen zelf een vakbond kiezen, maar ook bepalen wat een vakbond is. Zelforganisatie van werknemers, in Babylon of elders, wordt illegaal gemaakt, de ontmoediging van de werkende klasse nog meer geïnstitutionaliseerd. Door zijn gebrek aan solidariteit is de vakbond ver.di mee schuldig aan dit vonnis. Uiteindelijk hebben ze zwart op wit duidelijk gemaakt dat ze de FAU als concurrentie zien en voorgaan in de strijd tegen hen.

Informatie : http://www.fau.org/verbot

contact Centre Libertaire : 0494/76.66.25 (laat een boodschap achter) centrelib@anarchie.be

contact FAU Berlin : Lars Röhm | faub5@fau.org | +49 1577-8491072 add your comments

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lundi 14 septembre 2009
Politieke arrestaties in Belgrado

Op zaterdag, 4 september, vijf politieke activisten zijn gearresteerd in Belgrado onder valse beschuldigingen. De vijf, Tadej Kurep Ivan Vulović Sanja Dojkić, Ratibor Trivunac en Nikola Mitrovic, zijn militanten of leden van het Servische gedeelte van de Internationale Arbeiders Associatie (AIT).

De arrestaties zouden gekoppeld zijn aan directe acties die plaatsvonden bij de ambassade van Griekenland op 25 augustus. Het was een symbolische daad van solidariteit met Thodoros Iliopoulos met weinig schade : een scheur in een venster, een klein brand merk op de gevel en een A-cirkel op de ambassade. De officier van justitie stelt dit echter voor als een daad van "internationaal terrorisme" en wil onze vrienden vervolgen aan deze titel. Indien de Staat deze beschuldiging toelaat, kunnen ze geconfronteerd zijn tot 3-15 jaar gevangenis.

Tot op heden zijn vijf gearresteerd, geïntimideerd en moet in hechtenis blijven voor ten minste een maand, terwijl de zaak wordt gehouden.

Hoewel een van de verdachte, Trivunac Ratibor, secretaris-generaal van de AIT, duidelijk en publiekelijk verklaard dat hij niets wist van de actie, werd hij gearresteerd. Dit is niet de eerste keer dat de autoriteiten het aan hem of zijn vrienden om geen andere reden dan dat ze radicale critici van de staat zijn.

We vragen mensen over de hele wereld om nu actie te voeren !

Als u het organiseren van een protest naar een ambassade, consulaat of andere diplomatieke missie in Servië, ga ook naar de Communistisch Partij. In plaats van een dag van actie, geloven we dat acties kunnen worden gespreid over verschillende dagen, maar wij geloven dat het beter is niet te wachten ! Probeer het voor de 15-16 september.

Ook, faxen en brieven van protest sturen ! We hebben een mailing lijst op onze webpagina. Als u wilt, kunt u ook een brief sturen aan de regering via onze website (hier : http://asi.zsp.net.pl/free-the-anarchists/. U kunt uw eigen tekst schrijven of gebruik maken van ons brief . Onze site kan een telling houden van de ondertekenaars om hen te doen toekomen aan vrienden in Servië, zodat ze weten dat mensen en organisaties hebben protesten gestuurd.

Stuur ons informatie over uw evenementen, acties of items over de zaak !

BEVRIJD DE VIJF NOW ! ADRES VAN DE DIPLOMATIEKE MISSIES VAN DE SERVISCHE REPUBLIEK

Onderaan de franse versie van deze txt

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lundi 14 septembre 2009
Arrestations politiques à Belgrade

Arrestations politiques à Belgrade

Le samedi 4 septembre, cinq militants politiques ont été arrêtés à Belgrade sous de fausses accusations. Les cinq, Tadej Kurep, Ivan Vulović, Sanja Dojkić, Ratibor Trivunac et Nikola Mitrovic, sont des militants ou des associés de l’Initiative anarchosyndicaliste, la section serbe de l’Association internationale des travailleurs (AIT).

Ces arrestations seraient liées à une action directe qui a eu lieu à l’ambassade de Grèce le 25 août. Il s’agissait d’un acte de solidarité symbolique avec Thodoros Iliopoulos qui a laissé des dommages négligeables : une fissure dans une fenêtre, une petite marque de brûlure sur la façade et un A cerclé sur l’ambassade. Le procureur imagine cependant cela comme un acte de « terrorisme international » et souhaite faire payer nos camarades à ce titre. Si l’Etat autorise de telles accusations, ils pourraient être confrontés à 3-15 ans de prison.

À ce jour, les cinq ont été arrêtés, harcelés et doivent demeurer en détention pendant au moins un mois pendant que le cas est organisé.

Bien que l’un des accusés, Trivunac Ratibor, secrétaire général de l’AIT, a clairement et publiquement déclaré qu’il ne savait rien de l’action, il a été arrêté. Ce n’est pas la première fois que les autorités s’en prennent à lui ou à ses camarades pour aucune autre raison que le fait qu’ils sont des critiques radicaux de l’Etat.

Nous demandons aux gens partout dans le monde de prendre des mesures dès maintenant !

Si vous pouvez organiser une protestation à une ambassade, consulat ou autre mission diplomatique de Serbie, s’il vous plaît faites le au P.C.. Plutôt qu’une journée d’action, nous pensons que les actions peuvent être réparties sur quelques jours, mais nous pensons qu’il vaut mieux ne pas attendre ! Essayez de faire une action d’ici les 15-16 septembre.

De plus, envoyer des fax et des lettres de protestation ! Nous avons mis une liste d’adresses sur notre page web. Si vous le souhaitez, vous pouvez également envoyer une lettre au gouvernement à travers notre site (ici : http://asi.zsp.net.pl/free-the-anarchists/. Vous pouvez écrire votre propre texte ou utiliser notre lettre type. Notre site peut tenir un décompte des signataires afin de les transmettre aux camarades en Serbie afin qu’ils sachent que les organisations et les gens ont envoyé des protestations.

S’il vous plaît envoyez-nous des informations sur vos manifestations, actions ou articles sur le cas !

LIBÉREZ LES CINQ MAINTENANT !

ADRESSES DES MISSIONS DIPLOMATIQUES DE LA REPUBLIQUE DE SERBIE :

http://www.mfa.gov.rs/Worldframe.htm http://voixdefaits.blogspot.com

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jeudi 20 août 2009
Bakkerij Farazijn

Inleiding Bakkerij Farazijn is een fabriek gebaseerd op bandwerk. Dit laat een kleine groep van bedrijfsleiders toe om toe te zien op een grote groep arbeiders. Bandwerk is zwaar en lastig werk, saai en eentonig, ongezond door lawaai, warmte en stof. Toch is het ook slecht betaald werk ! Dat is vreemd. Een zelfstandige bakker moet minder hard werken en verdient beter dan een werknemer bij Farazijn. Hij is bovendien zijn eigen baas en kan zijn eigen uren kiezen. Nochtans zorgen bandwerk en het gebruik van machines ervor dat er goedkoper en in grotere hoeveelheden brood kan worden gebakken. Waar gaat dat geld dan naartoe ? Naar die kleine groep mensen die het bedrijf in handen hebben natuurlijk, naar de bedrijfsleiders.  Bandwerk zorgt er ook voor dat creativiteit niet wordt beloond, maar bestraft. Bandwerk is afstompend en saai. Wie aan de band werkt, gaat onvermijdelijk op zoek naar technieken om vlugger en met minder moeite te kunnen werken, zodat het werk aangenamer wordt. Daardoor kunnen de bazen het tempo echter nog hoger leggen ! Ze kunnen dat doen onder het mom van "de bestellingen moeten afgewerkt worden" of met het excuus dat de fabriek onderbemand is en dat er dus harder gewerkt moet worden. Dat zijn echter leugens. De waarheid is dat arbeiders op die manier gedwongen worden om meer te werken voor evenveel geld (want je wordt betaald per uur, terwijl er nu meer wordt geproduceerd en dus meer winst wordt gemaakt in dat uur). Op die manier zijn bij bandwerk de slavendrijvers met zwepen vervangen door nooit stilvallende machines. Maar machines kennen geen vermoeidheid. Mensen wel ! Deze tekst is geschreven om jullie daar bewust van te maken. Maar ook om jullie te informeren over een nieuwe vakbond, de Internationale ArbeidersAssociatie. Een vakbond die zich radicaal tegen dit onrecht verzet en zich niet tevreden stelt met peuleschillen als een kleine loonsverhoging. 

Wat is de IAA De IAA is een anarcho-syndicalistische vakbond. Het woord anarchisme zal je misschien schrik aanjagen. Dat is echter nergens voor nodig. Wij zijn geen terroristen of gevaarlijke gekken. Om dat te bewijzen is er het voorbeeld van het CNT. Deze Spaanse anarchosyndicalistische vakbond was inde jaren ’30 met voorsprong de grootste vakbond van Spanje. Dat was ze geworden omdat ze steeds haar woord hielden als enige voor echte veranderingen zorgde. Later zou ze ook zeer hard vechten tegen het Spaanse fascisme. 

Waar staat de IAA voor ?
 Wij zijn internationalistisch. Dat wil zeggen dat wij het welzijn van arbeiders in India even belangrijk vinden als dat van Belgische arbeiders of dat van enige andere arbeider in de wereld. Dat wil ook zeggen dat wij tegen racisme en discriminatie van allochtonen zijn.  Het IAA is onderdeel van de IWA, een overkoepelende organisatie die de meeste anarcho-syndicalistische vakbonden in de wereld verenigd. 
 Wij zijn voorstander van zelfbeheer in fabrieken. Dat wil zeggen dat wij willen dat de arbeiders de administratieve taken en het bestuur van de fabriek in eigen handen nemen. Aangezien arbeiders alle producten produceren, hebben zij ook recht op het geld dat met die producten wordt verdiend.
 Wij zijn voor meer democratie in bedrijven. Wij willen dat beslissingen die het hele bedrijf aangaan pas worden genomen na overleg met alle arbeiders en na stemming. Wij wensen echter geen domme, door de bedrijfsleiders georganiseerde, stemmingen. Wij willen arbeidersvergaderingen, zodat iedereen goed geïnformeerd is voor hij een keuze kan maken. 

Momenteel is de IAA nog een zeer kleine organisatie, die bovendien nog niet vertegenwoordigd is bij Farazijn. Toch zijn er een aantal verbeteringen die wij met wat steun van de arbeiders van Farazijn zouden kunnen behalven. Voorbeelden vind je op de volgende bladzijden. Je kan altijd contact opnemen met ons via het emailadres cntaitlille@no-log.org of een kijkje nemen op onze website, http://www.cnt-ait.be . Omdat wij momenteel nog een zeer kleine organisatie zijn, werken we niet met lidmaatschap. Het is dus perfect mogelijk om ons te contacteren en tegelijkertijd aangesloten te blijven bij je oude vakbond. 

Wat kan de IAA voor jullie doen

De IAA is ervan overtuigd dat loonsverhogingen niet de enige eis van een vakbond mogen zijn. Wij leggen ons dan ook eerder toe op andere verbeteringen van de arbeidersomstandigheden. Hieronder staan enkele voorbeelden :

1)Inzage in de boekhouding van het bedrijf Op die manier kunnen productiestijgingen zonder loonsverhoging of onnodige ontslagen niet meer zomaar worden doorgevoerd. Het IAA kan deze boekhouding begrijpelijk maken voor arbeiders die geen economie hebben gestudeerd. 

2)Langere pauzes Een pauze van 10 minuten is nauwelijks voldoende om te plassen, wat water te drinken en een boterham te eten. Liever 2 pauzes van 15 of 20 minuten dan eentje die eigenlijk niet eens de naam pauze waardig is. Daarnaast willen wij dat meerdere mensen tegelijkertijd kunnen pauzeren, zodat er meer sociaal contact is. Om dit te realiseren stellen wij voor dat de bedrijfsleiders af en toe eens wat in de fabriek komen werken. Zo zouden ze aan de lijve ondervinden hoe zwaar bandwerk is. 

3)Meer ventilatoren

In grote delen van de fabriekshal is het snikheet. Ventilatoren zijn een kleine kost die het voor mensen achter de oven en in andere warme afdelingen veel aangenamer zouden kunnen maken. Waterkraantjes zouden ook dichter bij deze warme afdelingen moeten worden geplaatst.

Dit is natuurlijk slechts een klein overzichtje. Wij willen in de eerste plaats de problemen oplossen die jullie zelf ondervinden. Zo willen wij ook bij individuele problemen druk uitoefenen op de bazen (via klachtenbrieven, eventueel in groep naar een afspraak gaan, …)

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jeudi 20 août 2009
La boulangerie Farazijn

introduction : La boulangerie Farazijn est une usine basée sur le travail à la chaine.Ce qui facilite pour un petit groupe de dirigeants la surveillance d’un grand groupe de travailleurs.Le travail à la chaine est dur et difficile , ennuyeux et monotone,malsain par le bruit, la chaleur et la poussière. Mais il est également un travail mal payé ! C’est étrange.Un boulanger indépendant doit travailler moins durement mais gagne bien mieux que le travailleur chez Farazijn. Il est de plus son propre patron et peut choisir son propre horaire. Pourtant l’utilisation du travail à la chaine et l’emploi des machines font que la production est moins cher et de plus grandes quantités que ce que l’ont peut produire de facon plus traditionnel. Où est cet argent ? Vers ce petit groupe de personnes avec fonctions burocratiques et administratifs, bien entendu, vers les patrons et autres managers.Le travail à la chaine veille également à ce que la créativité n’est pas récompensée, mais punie.Ceux ui travaillent à la chaine vont inévitablement à la recherche de techniques de fonctionnement plus rapide et avec moins d’effort .Alors les patrons imposent un rytme de travail encore plus èlever ! Ils peuvent le faire sous le couvert de la "commande doit être rempli" ou sous le prétexte que l’usine est en sous-effectif et que donc il faut travaillé plus. Mais ce sont des mensonges. La vérité est que de cette façon les travailleurs sont contraints de travailler plus pour le même argent (parce que payer à l’heure, pas par unité de pain cuit). De cette façon, les fouets esclavagistes sont remplacé par des machines ne cessant jamais de tourner. Mais les machines ne fatigue pas. People do ! Ce texte est écrit pour vous mettre au courant de cela. Mais aussi pour vous parler d’un nouveau syndicat, l’Association Internationale des Travailleurs. Un syndicat qui est radicalement contre cette injustice et qui ne se satisfait pas de miettes comme est une petite augmentation de salaire.

Qu’est-ce que l’AIT L’AIT est un syndicat anarcho-syndicaliste. Le mot anarchisme peut vous effrayer mais ceci est nullement nécessaire. Nous ne sommes pas des terroristes ou des fous dangereux. Pour le prouver, il y as l’exemple de la CNT. Union anarcho syndicaliste espagnol qui fut dans les années30 de loin le plus grand syndicat en Espagne. Ceci est dut au fait qu’elle a toujours tenus ses positions pour aboutir à de réels changements. Plus tard, elle a combattu également très fortement contre le fascisme espagnol.

Quel est le profil de l’AIT ?
 Nous sommes A-nationalistes. C’est-à-dire que nous trouvons le bien-être des travailleurs en Inde aussi important que celui des travailleurs belges et de de tout autre travailleur dans le monde entier. Cela signifie aussi que nous sommes contre le racisme et la discrimination contre les immigrants. L’AIT fait partie de l’IWA, une organisation-cadre qui uni la plupart des syndicats anarcho-syndicalistes dans le monde.
 Nous sommes en faveur de l’autogestion dans les usines. Cela signifie que nous voulons, dans le long terme,que les travailleurs remplissent les tâches administratives et gerent l’usine. Les travailleurs recoivent en proportion du nombre de leurs heures de travail, une partie des bénéfices.
 Nous sommes pour la démocratie dans les entreprises. Nous voulons que les décisions qui ont effets pour toute l’entreprise se prennent après consultation de tous les travailleurs et après le vote.Nous souhaitons pas de stupide vote organisé par l’entreprise. Nous voulons que les travailleurs se réunissent, afin que chacun soit bien informé avant de faire un choix.

Actuellement, l’AIT est une très petite organisation, qui n’est pas représenté chez Farazijn. Pourtant, il existe un certain nombre d’améliorations que nous pouvons concretiser avec l’appui des travailleurs Farazijn. Des exemples peuvent être trouvés dans les pages suivantes. Vous pouvez toujours nous contactez par email cntaitlille@no-log.org ou visitez notre site Web, http://www.cnt-ait.be. Parce que nous sommes une très petite organisation, nous ne travaillons pas par affilations. Il est parfaitement possible de nous contacter tout en restant chez votre ancien syndicat.

 Que peut faire l’AIT ? L’AIT estime que les augmentations de salaires ne sont pas les seules exigences d’un syndicat digne de ce nom. Nous sommes donc plutôt sur d’autres améliorations des conditions de travail. Voici quelques exemples :

1)L’accès à la comptabilité de la société De cette façon l’augmentation de la production sans augmentations salariales ou d’inutiles licenciements ne pourrons pas être facilement faites. L’ AIT peut expliquer les comptes pour les travailleurs qui n’ont pas étudié l’économie. des pauses plus longues 2)Une pause de 10 minutes est à peine suffisante pour faire pipi, boire un peu d’eau et à manger son sandwich. Mieux vaut 2 pauses de 15 ou 20 minutes qu’une qui n’en porte quele nom. De plus, nous voulons que davantage de personnes prennent leurs pauses dans le même labs de temps,pour favoriser les contacts sociaux. Pour ce faire, nous proposons que les patrons et autres managers remplacent ces temps dans l’usine afin qu’ils bénificient de l’expérience du travail à la chaine 3)Plus de ventilateurs

Dans de grandes parties de l’usine il y fait très chaud. Les ventilateurs sont des solutions peu couteux qui rendrait la vie des personnes derrière les fours et d’autres sections beaucoup plus agréable .Des fontaines d’eau placés à proximité des endroits les plus chauds seraient plus que bienvenue. Ceci est seulement un petit aperçu. Nous voulons d’abord résoudre les principaux problèmes que vous rencontrez vous-mêmes.Nous voulons pour les problèmes d’ordre individuel faire pression sur le patron ( des lettres de réclamation, et pourquoi ne pas aller en groupe à un rendez-vous, ...)

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vendredi 24 juillet 2009
Debate from Modern-Syndicalism in Amsterdam

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samedi 9 mai 2009
Ik stem : "ONTHOUDING !"

Ik stem : "ONTHOUDING !"

Stemmen is al bijna een eeuw verplicht in België. België is, naast Luxemburg en Oostenrijk, één van de drie Europese landen die stemplicht bij verkiezingen oplegt. Daaruit blijkt een zekere mate van discriminatie onder kiezers bij Europese verkiezingen, aangezien een Fransman niet verplicht is om te stemmen, maar een Belg geen keuze heeft. Nochtans gaat het om een stemming voor hetzelfde parlement !

Het verraad zit hem niet in die stemplicht op zich, maar in het feit dat vragen of kritiek over die stemplicht zo goed als onbestaande zijn. Die discussie vindt simpelweg niet plaats in ons goeie oude democratische, vrije systeem, blijkbaar omdat deze kwestie niet binnen het "kader" van het debat valt (sic). Doorschuiven dus, niets aan de hand !!!

Toch zou het interessant zijn te weten hoe onze dierbare politici zouden regeren indien er sprake zou zijn van een verplichte stemming over bepaalde onderwerpen.

Bijvoorbeeld : Denkt u dat het kapitalisme een rechtvaardig systeem is ? Vindt u het normaal dat mensen worden uitgebuit ? Vindt u het normaal dat sommigen meer dan 12 uur per dag moeten werken (bijvoorbeeld via sommige interimkantoren) ? Vindt u het normaal met slechts 25 euro per dag te moeten leven(zoals 15% van de Belgen [1]) ? enz..

Ik wed dat onze lieve politici actief zouden pleiten voor onthouding !

Het is van essentiëel belang om zich vragen te stellen bij deze zogenaamde "vrije" en "democratische" verkiezingen.

Verplichte stemming, onder de dekmantel van vrijheid en democratie, is in feite altijd een vorm van controle. Er gebeurt een selectie met betrekking tot de "keuzes" die de Staat zal voorleggen aan de burgers. De overheid kiest de onderwerpen waarover de mensen kunnen nadenken, waarbij onderwerpen die controversiëel zijn het daglicht nooit zien. Het kiesstelsel is een middel van de dominerende klasse en de uitbuiters om de uitgebuitenen te muilkorven.

Het is belangrijk te bekijken hoe de macht de organisatie van de verkiezingen regelt, want de enige vraag die zij ons toelaat te beantwoorden is de volgende : "Wie kiest u bij éen van onze politieke partijen ?" Dan moeten we ons toch afvragen : Welke keuze laat de Macht ons werkelijk over ? (want de verkozenen worden niet eens rechtstreeks verkozen door de "burger", maar op voorhand geselecteerd door de politieke partijen en vervolgens in een lijstvolgorde voorgelegd)

Het is tegenstrijdig dat een systeem dat beweert democratisch te zijn, individuen moet dwingen. Stemplicht is een verplichting om akkoord te gaan met dit systeem. Of we dat nu leuk vinden of niet....

Er zijn in België echter tussen de 8% en 10% onthoudingen. Dit komt overeen met meer dan 600.000 mensen die niet stemmen, om diverse redenen (vanwege gezondheidsredenen of ziekte, professionele redenen, ideologische redenen, [2] ...).

Kunnen wij dan blanco, of ongeldig, stemmen ? ...

In tegenstelling tot wat vaak wordt beweerd, worden de ongeldige en blanco stemmen niet toegevoegd aan de grootste partij. Het probleem is dat met de blanco of ongeldige stem gewoon geen rekening gehouden wordt.

Als men het aantal onthoudingen en het aantal blanco of ongeldige stemmen bij elke verkiezing zou toevoegen, dan zou men uitkomen op een totaal van 15% van de Belgen (900.000 mensen) die geen keuze maken of niet erkend worden als geldig [3].

Bij een volledig democratische logica zouden dit 15% lege zetels zijn in het parlement, de Senaat, de Raad van Ministers...

Dit zal nooit gebeuren, omdat die twee vormen van stemmen wel zijn toegestaan, maar niet worden erkend als geldig. Bovendien, het feit alleen al dat men stemt, of het nu blanco of ongeldig is, houdt in dat men akkoord gaat met dit systeem... De dobbelstenen zijn vervalst. Er is de mogelijkheid van onthouding, maar deze mogelijkheid is illegaal !

De illegaliteit is soms het enige middel voor een individu om zich te verzetten tegen de macht. Als we binnen het kader van de Wet blijven, zal er niets veranderen. Er moet een vorm van burgerlijke ongehoorzaamheid tegenover het stemmen komen, zodat men gaat inzien dat de stemplicht moet worden afgeschaft (zoals bij de meeste van onze buurlanden).

Veel mensen hebben het gevoel dat (zowel linkse als rechtse) politici) altijd de bescherming van de staat en het economische systeem voor ogen hebben, ten nadele van degenen die die systemen weerstaan en hun natuurlijk recht willen laten gelden.

Zij hebben gelijk. Daarom ook mogen wij niet bezwijken voor de verleiding van een groen, ecologisch kapitalisme, dat geen verandering zal brengen behalve de kleur [4] ...

Er is slechts één enkele oplossing : onthouding !!

[1] dev.ulb.ac.be/cevipol/dossiers_fichiers/chronique2-abstention.pdf

[2] dev.ulb.ac.be/cevipol/dossiers_fichiers/chronique2-abstention.pdf

[3] dev.ulb.ac.be/cevipol/dossiers_fichiers/chronique2-abstention.pdf

[4] Sterker nog, mensen met oude auto’s die vervuilen (en die geen nieuwe kunnen kopen) worden het meest belast in de naam van de ecologie. Terwijl rijken met een grote groene 4X4 premies krijgen, omdat ze zogenaamd de ecologische voetafdruk verminderen...

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vendredi 8 mai 2009
Je vote : ABSTENTION ! ! !

Le vote obligatoire existe en Belgique depuis près d’un siècle. La Belgique est, avec le Luxembourg et l’Autriche, l’un des trois pays européens à imposer l’obligation de vote aux élections. Ce qui établit une certaine discrimination entre les électeurs lors des élections européennes, puisque qu’un Français n’est pas obligé de voter alors qu’un Belge n’a pas le choix. Malgré qu’ils votent pour le même parlement.

Ce qui est étonnant ce n’est pas le vote obligatoire en lui-même, mais le fait que le questionnement et la critique sur le vote obligatoire sont tout simplement évacués. La discussion n’a pas lieu d’être dans notre bon vieux système démocratique et libre, car apparemment cette question ne rentre pas dans le « cadre » du débat (sic). Donc, circuler, il n’y a rien à voir ! ! !

Pourtant, il serait intéressant de savoir comment régiraient nos chers politichiens s’il y avait un vote obligatoire sur certaines questions :

Par exemple : Pensez-vous que le capitalisme est un système équitable ? Pensez-vous qu’il est normal d’exploiter les individus ? Pensez-vous qu’il est normal de travailler parfois plus de 12 h par jour (prenons l’exemple de certains intérimaires) ? Pensez-vous qu’il est normal d’avoir seulement 25 euros par jour pour vivre (comme 15% des Belges [1] ) ? etc.

J’ose parier que nos chers politiciens prôneraient l’abstention activement ! ! !

Il est essentiel de s’interroger sur ces élections dites « libres » et « démocratiques » Le vote obligatoire, sous couvert de se targuer d’être libre et démocratique, est en réalité toujours un moyen de contrôle. Il y a une réelle sélection sur ce que l’Etat va soumettre comme « choix » aux citoyens. L’Etat choisit les sujets sur lesquelles les individus peuvent délibérer, il cadre le débat en évitant les sujets qui fâchent. Le système électoral augmente la capacité des dominants et des exploiteurs de museler les dominés.

Il est important de regarder comment le pouvoir organisent les élections, car la seule question à laquelle il nous laisse répondre est la suivante : « Qui voulez-vous élire parmi nos partis politiques ? »

Pourtant, nous devrions nous demander : Quels choix le pouvoir nous laisse réellement et quelle est notre marge de liberté en acte ? (car les élus ne sont pas élus directement par le « citoyen », mais ils sont sélectionnés en amont par des partis politiques pour être ensuite présentés par ordre sur des listes)

Il est paradoxal de voir qu’un système qui se vante d’être démocratique a besoin d’obliger les individus. Le fait de rendre le vote obligatoire fait que nous sommes obligés d’être en accord avec ce système. Que nous le voulions ou non…

Il y a cependant en Belgique entre 8% et 10% d’abstentionnistes. Cela correspond à plus ou moins 600.000 personnes qui ne votent pas, pour des raisons diverses (raison de santé ou de maladie, raison professionnelle, raison idéologique [2],…).

Oui, mais ils nous restent le vote nul ou blanc ?!…

Et contrairement à une idée reçu, les bulletins blancs et nuls ne sont pas ajoutés au premier parti [3] . Le problème est que le vote blanc ou nul n’est absolument pas pris en compte.

Si l’on ajoute le nombre des abstentionnistes et le nombre des votes blancs ou nuls à chaque élection, cela donne un total de 15% des Belges (900.000 personnes) qui n’émettent pas d’avis ou un vote qui n’est pas reconnu comme valable [4]

Si l’on suit une logique totalement démocratique, cela voudrait donc dire qu’il devrait y avoir 15% de chaises vides au parlement, au sénat, au conseil des ministres, au conseil communal, …

Cela n’arrivera jamais car ces deux votes sont permis, mais ne sont pas reconnus comme valables. De plus, le fait même de voter, que ce soit blanc ou nul fait que, par le vote, on affirme son accord avec ce système… Les dés sont pipés…

Oui, d’accord pour l’abstention, mais c’est illégal ! ! !

L’illégalité est parfois le seul moyen qu’ont les individus pour s’opposer au pouvoir… Si nous restons dans le cadre de la Loi, rien n’avancera… Il faut instaurer une sorte de désobéissance civile face au vote afin de démontrer que le vote obligatoire n’a aucun sens (regardons chez la plupart de nos voisins européens).

Beaucoup d’individus ressentent que les politiciens (aussi bien de droite que de gauche) protégeront toujours l’Etat et le système économique contre les individus si ces derniers tentent de lui résister et de faire valoir leurs droits naturels…

Et la tentation écologique d’instaurer un capitalisme vert ne changera rien, sauf la couleur [5]...

Une seule solution, l’abstention ! ! ! !

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jeudi 7 mai 2009
Nabeschouwing over de anti-kapitalistische, revolutionnaire 1 mei-demonstratie in Gent

Nabeschouwing over de anti-kapitalistische, revolutionnaire 1 mei-demonstratie in Gent.

Hoewel de demonstratie niet toegelaten werd door de instantie hebben we,de anarchisten,waren in de straat, want dat is wat we hadden gepland. Dit is de autonomie en directe actie:wanneer we besluiten voor onszelf, zonder een tussenpersoon of vertegenwoordiger, wat we doen (of niet).

Blijkbaar had de Autoriteit iets anders voor ogen zoals blijkt uit de enorme commando agent. Voor hen kan een ontoegelaten demonstratie van anarchisten niet anders zijn dan spectaculair en gewelddadige. De machtsontplooing van de politie heeft twee doelstellingen : het creëren van een klimaat van angst en onveiligheid om "toekomstige" demonstranten af te schrikken aan wie de "begeleide"manifestaties bang zou kunnen maken,het provoceren van opstand tegen de legitieme macht om die vervolgens bruut te onderdrukken.

Maar,de grove val van de Macht ontwijkend, de houding van de demonstranten op het 1 mei was perfect kalm.

De politie,ter rechtvaardiging van hun aanwezigheid,heeft enkele uren enkele van de manifestanten vastgehouden omdat ze kwamen komen naar een evenement met ... vlaggen !

1 mei is dan ook vooral een strijddag tegen staat en kapitaal, geen strijddag voor de habituées van de anarchistische strijd, maar een dag waar ook mensen, die wel interesse hebben in het anarchisme, maar de stap van theorie naar praktijk nog niet gezet hebben, welkom zijn. 

1 mei zou men dan ook moeten beschouwen als een instapdag waar men die "beginners" in contact kan brengen met de verschillende anarchistische groepen, een dag van discussie, met infostanden, enz... 

De harde strijd :

  wordt niet gevoerd op demonstraties, want die demonstraties zijn uiteindelijk niet meer dan een deel van het algemene spektakel waaraan niemand vandaag nog kan ontsnappen. 

  wordt gevoerd in het dagelijkse "slaven"leven, op de werkvloer, tegen onrecht en allerlei asociaal gedrag zoals egoïsme. 

  is een praktijk die een andere menselijkheid toont in een wereld van algemene concurrentie van allen tegen een, en waar ook het contrast wordt benadrukt. 

  is een emancipatiestrijd, die de vinger op de wonde legt, om de mensen zo te bevrijden van alle onderdrukking door staat en kapitaal. 

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mercredi 6 mai 2009
Réflexion sur la démonstration anti-capitaliste révolutionnaire du 1 Mai à Gand.

Même si la manifestation n’était pas autorisée par le pouvoir, les anarchistes nous étions présents dans la rue, car c’est ce que nous avions prévus. C’est celà l’autonomie et l’action directe : quand nous décidons nous même, sans intermédiaire ni représentant, de ce que nous faisons (ou pas).

Apparement, le Pouvoir avait prévu autre chose, comme en témoigne l’énorme commando de flic présent. Pour eux une manifestation non autorisée d’anarchiste ne peut être que spectaculaire et violente. La démonstration de force des policiers a deux objectifs : créer un climat de peur et d’insécurité, pour effrayer les "futurs" manifestants à qui les manifestations encadrés par les forces de l’ordre pourraient faire peur ; créer une provocation de révolte légitime contre le pouvoir pour ensuite réprimer sauvagement.

Mais, déjouant le piège grossier du Pouvoir, l’attitude des manifestants lors de ce 1er mai fut parfaitement calme.

Les policiers, pour justifier leur présence massive, ont tout de même séquestré pendant plusieurs heures certains manifestants qui avaient oser venir à un manifestation avec ... des drapeaux !

Le 1er Mai est aussi un jour de lutte contre l’État et le capital. Ce n’est pas seulement un jour pour les habitués de la lutte anarchiste, mais c’est aussi une journée où les gens intéressés par l’anarchisme, mais qui n’ont pas encore fait le pas de la théorie vers la pratique sont les bienvenus. Le 1er mai est aussi une journée de découverte pour les personnes qui désirent entrer en contact avec les différents groupes anarchistes, une journée de discussion, d’informations, etc ..

La véritable lutte :

  ne se réalise pas par ces manifestations, qui font finalement partie de l’ensemble du spectacle auquel, malheureusement, personne ne peut échapper.

  s’effectue dans notre quotidien “d’esclaves”, sur nos lieux de travail, contre l’injustice et tous les comportements individualistes et égoïstes.

  est une pratique qui met à jour un autre comportement que celui de la compétition des uns envers les autres.

  est une lutte émancipatrice qui nous permet de rassembler nos efforts afin de libérer les gens des influences imposées par l’Etat et le Capital.

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